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 TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?

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ϟ parchemins : 108 ϟ Gallions : 137 ϟ Âge : 15 ans ϟ Sang : moldu ϟ Année d'étude : cinquième année ϟ Emploi : ébène, crin de sombral, 31,08cm, rigide

Poufsouffle • Cinquième année ─
MessageSujet: TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?   Sam 2 Mai - 19:07

J'pense que pendant deux, trois s'condes, j'panique vraiment. J'veux dire, briser un carreau à coup d'cognard, batteur ou pas, accompagné d'un préfet ou pas, ça fait quand même bien rar'ment sourire l'corps professoral. Qu'importe sur qui on tombe. Et là, les hurlements m'laissent penser qu'on est tombés sur quelqu'un peu enclin à être aimable avec deux pauv' joueurs de Quidditch un tantinet trop zélés. Mais si j'panique c'premier temps, l'occasion m'est plus franchement laissée après coup. D'un p'tit enchain'ment aussi efficace qu'incompréhensible, Tove m'colle dans ses bras avant qu'j'n'ai l'temps d'dire « cognard », et s'met à m'porter comme un sac à patates. Soit.

J'écoute son conseil avec attention, sachant bien qu's'il m'demande ça, c'pas pour rien. J'ai du mal à voir comment on va pouvoir piéger quiconque avec not' niveau d'acteur de semi bas étage, mais ça vaut l'coup d'tenter sa chance. C'est ça, ou une vie d'ret'nu. Et puis, bon, j'doute pas du fait qu'Madame Pomfresh m'laiss'ra pas crever d'faim, qu'un joli bon p'tit repas m'attendra sur la tab' de nuit une fois les soins finis. C'est c'qui fini d'me convaincre. On n'dit pas non à un r'pas spécial'ment préparé pour soi. Quand on est sain d'esprit, j'entends. Les autres, qu'voulez-vous ?

J'laisse donc mes bras pendouiller vers l'sol, tout en m'remettant dans l'rôle quitté il y a à peine quelques instants. Hippolyte à l'agonie. Ca 'doit pas être rien à voir : entr' Tove qui fait semblant d'paniquer comme pas deux, et moi qui gémis en laissant mon corps être d'temps en temps parcouru d'spasmes étranges... Manqu'rait plus qu'ce soit bien fait, et même moi j'pourrais être vraiment inquiète.

M'enfin, la panique sur l'visage de Tove, que j'n'aperçois que quand j'entrouvre les yeux pour les faire rouler dans leurs orbites, sembl' être suffisante, puisque l'professeur, que j'ne r'connais pas à la voix, et dont j'ne vois pas l'visage – j'dois pas l'avoir en cours, p't-être Soins au Créatures magiques, ou Runes – nous laisse filer vers l'infirmerie. Deux en un, visiblement : pas d'engueulade au sujet du carreau, et pas b'soin d'partir à la r'cherche du cognard fou. C'est qu'on sait être perfides comme des Serpentard, par chez nous. Bon, M'dame Chourave risque sur'ment d'passer nous voir pour d'mander des explications, mais elle doit commencer à s'habituer à ma légendaire maladresse. Entr' Billou et moi, elle est pas tombée sur les plus calmes d'notre génération, faut être honnête...

Les pas d'Tove résonne sur l'pavé d'Poudlard. Visiblement, les autres sont encore en train d'manger. C'plus simple que d'avoir à tous les croiser dans une situation aussi douloureuse qu'la mienne. Et d'un coup, j'me sens être à moitié lâchée par Tove, qui s'met à rire comme un taré. Bon faut admettre qu'c'est pas l'envie qui m'en manquait jusqu'alors,mais les yeux fermés, j'pouvais pas vraiment savoir quand la voie était libre ou non pour ça. Mais me v'là à moitié pliée en deux aussi, et ça fait quand même franch'ment mal au bide, sans qu'ça soit bien étonnant. Rire et cognard n'font pas bon ménage, visiblement.

J'me pose sur mes deux pieds, et j'attrape le bras d'Tove, malgré les rires. « S'tu continues à t'marrer ainsi, on s'ra jamais à l'infirmerie, et j'aurai jamais mon r'pas d'ce soir ! » Le ton doit être menaçant. L'ton est souvent menaçant lorsque j'parle de nourriture ! J'ai un sens assez stricte des priorités. Après deux pas, j'me rends assez vite compte qu'la douleur quand j'marche est assez désagréable. J'passe donc dans l'dos d'Tove et j'm'accroche à ses épaules sans lui d'mander son avis. « Aller, l'prince charmant, y'a une princesse à déposer à bon port. C'est pas qu'j'ai mal, et que l'tendre Tovippo Junior est en train d'mourir en moi, mais... ça s'en approche sensiblement. Au pas d'course, mon brave ! »

Et j'conclue tout ça par deux p'tits coups d'pieds dans les hanches, afin d'faire partir mon brave destrier au galop, vers l'infirmerie et au delà.


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ϟ parchemins : 87 ϟ Gallions : 161 ϟ Âge : 17 ans ϟ Baguette : Bois d'acacia et coeur de dragon ϟ Sang : Mêlé ϟ Année d'étude : Septième année
Préfet Poufsouffle • Septième année ─
MessageSujet: Re: TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?   Dim 3 Mai - 9:39

Tove va peut-être mourir, là. Mourir de rire, ou mourir assassiné par l'intégralité du corps enseignant, ou à défaut, par sa propre bonne conscience. Mais la situation est trop drôle pour qu'il arrive à vraiment s'en vouloir. Hippolyte a joué son rôle de mourante avec une application magnifique, roulement d'yeux et bave en bonus, et c'était vraiment, vraiment trop, mais qu'est-ce que c'était bien. Il est plutôt fier d'avoir réussi à garder sa crédibilité, pour le coup.
Les couloirs sont heureusement vides alors qu'il continue à porter la batteuse jusqu'à l'infirmerie, avant d'être pris d'un terrible fou rire. Hippolyte, les deux pieds revenus sur terre, se marre avec lui, et ils sont là comme deux gros idiots hystériques en plein milieu d'un couloir. Si quelqu'un arrive à ce moment là, ils auront l'air bien cons. Comme tout le temps, en fait.

Puis Hippolyte grimpe sur son dos avec autorité en déblatérant sur leur futur gosse (Tovippo. Le pauvre) qui allait crever si jamais il ne l'emmenait pas au pas de course à l'infirmerie. Allons bon. C'est que madame est exigeante, en plus. Petits coups de talons dans les côtes, qui le font grimacer, mais il ne se plaint pas, parce qu'il est trop fort et qu'il peut facilement porter Hippolyte sans se plaindre, c'est un homme ou quoi ?

« J'peux pas être à la fois le prince, le chauffeur, et le poney royal, tu sais, c'est pas très logique » il fait remarquer en se déboîtant le cou pour la regarder.

Il a encore un petit rire, avant de se mettre à trottiner gaiement vers l'infirmerie, et annonce une :

« Livraison spéciale ! Madame la princesse Hippolyte Vuillard vient soigner sa descendance royale. »

Les deux trois personnes présentes dans l'infirmerie tournent la tête vers la porte en les voyant entrer. Certains ont l'air confus, mais l'ambiance générale est à l'exaspération. C'est que ces deux là, ils squattent l'infirmerie à une fréquence bien trop régulière, avec leurs conneries. Et ils s'y croient un peu comme à la maison. Tove avance vers Mme Pomfresh, l'air bien trop joyeux, et laisse Hippolyte glisser de son dos avec précautions.

« Elle s'est prise un cognard dans le ventre. Vous pensez que c'est grave ? Elle pourra avoir des enfants quand même à votre avis ? »

C'est pas qu'il ait vraiment envie d'avoir quinze gosses tout de suite, peut-être que c'est mieux pour eux d'attendre la fin de leurs études quand même. C'est plus sérieux. Mais bon, autant savoir maintenant si la situation est perdue. Le temps de se préparer psychologiquement à adopter.
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ϟ parchemins : 8 ϟ Gallions : 9
Infirmière en Chef • Poudlard ─
MessageSujet: Re: TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?   Mar 5 Mai - 22:40

Aujourd’hui n’était pas un jour très chargé, et c’était tant mieux. Poppy avait beau aimer son métier, elle aimait plus encore que les élèves se portent bien. Evidemment, entre les rhumes et les bobos divers, il y en avait toujours un ou deux installés dans un des nombreux lits.

D’autant plus que certains élèves étaient des habitués, dont Tove Winch qui venait d’entrer en annonçant que miss Vuillard venait soigner sa royale descendance. L’infirmière se leva donc de la chaise où elle était installée et, retenant un léger soupir, se dirigea vers les deux élèves.

« Si son ventre avait été suffisamment touché pour endommager son utérus ou ses ovaires, je vous assure que miss Vuillard ne serait pas en état de se tenir debout, je vous l’assure. Vous n'avez donc pas à vous inquiéter pour sa descendance. »

Cela n’empêcha pas la vieille dame de prendre la victime par le bras, pour la conduire jusqu’à un lit où elle la fit s’asseoir, avant de s’éloigner le temps de fermer les rideaux.

« Vous attendez de l’autre côté, monsieur Winch. »

Il était maintenant temps d’examiner la patiente.

« Veuillez découvrir la zone où vous avez été touchée par le cognard, miss Vuillard. »

Annonça-t-elle de sa voix la plus professionnelle, alors qu’elle se saisissait d’un linge humide pour nettoyer ses mains avant de procéder à la palpation de la zone douloureuse.
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ϟ parchemins : 108 ϟ Gallions : 137 ϟ Âge : 15 ans ϟ Sang : moldu ϟ Année d'étude : cinquième année ϟ Emploi : ébène, crin de sombral, 31,08cm, rigide

Poufsouffle • Cinquième année ─
MessageSujet: Re: TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?   Mer 3 Juin - 18:13

J'ressens une sorte de soulgement un peu con en entendant l'discours d'mame Pomfresh. Pas qu'j'ai vraiment crains pour mon utérus, en réalité. Ni pour mes futurs enfants. En fait, c'pas comme si j'avais envie d'avoir d'la marmaille un jour, d'porter une masse de kilos toute rose dans mon bidon pour l'bonheur tout plein d'un mari alcoolique. Mais enfin ! disons qu'dans l'doute, si l'envie m'en prenait un jour. Tiens, si avec Tove, on décidait qu'c'était à moi d'les faire, plutôt qu'd'adopter douze clampins inconnus, on aurait l'air bien fins sans mes trompes de Fallope. Du coup, c't'avec un sourire ravi qu'j'la suis pour un examn aussi rapide que complet. J'dois avoir l'air d'une patiente masochiste. M'enfin, les pierres d'cette infirmerie m'connaissent, elles savent c'qu'y'a à attendre du jovial duo de blaireaux qu'nous sommes, Tove et moi. Et encore, quand Billou n'est pas impliqué dans l'histoire !

Flute, j'avais pas pensé à ça, faut qu'j'enlève mon patalon. J'suis même pas sûre d'être épilée, l'enfer ! J'hésite à m'lancer un sort d'épilation alors qu'elle a l'dos tournée. J'imagine bien qu'elle en a vu des vertes et des pas mures, qu'c'est pas une jambe pas épilé qui va lui faire tourner d'l'oeil. Mais si Tove regarde malencontreusement par là alors qu'j'suis à moitié nue, JAMAIS il ne voudra m'épouser. C'qui m'embête bien, faudrait qu'j'me mette à la r'cherche d'un mari. Triste idée.

Bon, tentons l'tout pour le tout. J'le maîtrise pasdu tout mais... Sait-on jamais, sur un malentendu, ça peut marcher ! « Aufero capillus ! » Et là, douleur. Pour la deuxième fois d'la soirée. Mais disons que... ça pique quand même sensiblement plus que d't'à l'heure. Alors bon, au début, j'dis rien, parce que j'bugue un peu trop. Ensuite, y'a comme un déclic dans ma tête, et j'ai envie d'hurler. Y'a p't'être ben unelarme qui perle le long d'ma joue. Ensuite, je geins. Et après je réalise.

Ma jambe gauche a disparu.


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ϟ parchemins : 87 ϟ Gallions : 161 ϟ Âge : 17 ans ϟ Baguette : Bois d'acacia et coeur de dragon ϟ Sang : Mêlé ϟ Année d'étude : Septième année
Préfet Poufsouffle • Septième année ─
MessageSujet: Re: TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?   Ven 5 Juin - 18:03

Le diagnostic de l'infirmière réussit à le rassurer tout à fait. C'est bien ça, le pire, c'est qu'avec toute cette petite mise en scène, il avait fini par y croire. Hippolyte s'était quand même prise un bon cognard dans le bide. Si ça se trouve, elle aurait vraiment pu perdre son utérus. Si jamais il avait été responsable d'un accident horrible comme ça, il ne s'en serait pas remis. Est-ce qu'ils faisaient des greffes d’utérus à Ste Mangouste ? Après tout, ils étaient capables de soigner un tas de trucs, à part la myopie et l’acné juvénile. Est-ce qu'ils pratiquaient les opérations de changements de sexe d'ailleurs ? Est-ce qu'on pouvait se faire greffer deux utérus, hypothétiquement ? Tove décida de se pencher un peu plus en détail sur la médecine magique à l'avenir, ça avait l'air vachement intéressant.

Madame Pomfresh lui demanda de patienter de l'autre coté du rideau pendant qu'elle s'occupait d'Hippolyte. Bon. Il était un peu déçu. C'est pas comme si il n'avait jamais vu sa coéquipière en culotte ou quoi, vu la pudeur des vestiaires de Quidditch, et puis il voulait voir lui-même l'étendue des dégâts. Pour savoir si il devait envoyer des fleurs de condoléance à la famille. Mais l'infirmière était intransigeante à ce sujet. Il se contenta donc de trépigner intérieurement en attendant qu'elle aie fini ses petites papouilles médicales.
Ou du moins, il comptait attendre. Jusqu'à ce qu'il entende le gémissement de douleur d'Hippolyte. Et tel le vaillant chevalier qu'il était, il glissa un œil derrière le rideau.

C'était pas vraiment un joli spectacle. Non pas que la jambe droite d'Hippolyte sacrément poilue le dérange beaucoup (d'ailleurs il aurait bien regardé de quelle couleur ils étaient, ces poils), mais l'absence de l'autre jambe le dérangeait légèrement plus. Sa bouche s'ouvrit en forme de o alors que son cerveau traitait l'information. Jambe. Plus de jambe. Accident. Amputation. Désastre. Plus de Quidditch. Famille brisée. Horreur. Drama time.

« Hi-hippolyte » bégaya-t-il. « elle est où … poil- jambe- mais tu- »

Puis il se tourna, catastrophé vers l'infirmière.

« Elle se DÉSINTÈGRE. Faites quelque chose ! »
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Infirmière en Chef • Poudlard ─
MessageSujet: Re: TOVE, POPPY - C'est grave, docteur ?   Mer 10 Juin - 17:42

Pour laisser un peu d’intimité à la jeune Hippolyte, l’infirmière s’était tournée le temps qu’elle retire son pantalon. Cela pouvait paraître un peu ridicule, étant donné qu’elle l’examinerait l’instant d’après, mais son expérience lui avait appris que l’acte de se déshabiller était souvent plus gênant pour les étudiants que de s’exposer à moitié nu.

Evidemment, Poppy avait entendu la jeune femme lancer son sort d’épilation. Et là, quelque chose lui avait dit que ça s’était mal passé. Appelez ça une intuition, un sens du drame ou comme vous voudrez, mais n’empêche qu’elle ne fut pas plus surprise que ça de constater qu’il manquait une jambe à l’élève.

Un rapide regard lui appris que la coupure était nette et qu’il n’y avait pas de saignement. La première chose à faire serait donc de soulager la douleur évidente d’Hippolyte et la seconde de trouver une solution. L’infirmière s’apprêtait à passer le rideau pour aller chercher les potions dont elle avait besoin lorsque Tove surgit en la sommant de faire quelque chose.

« Monsieur Winch. »

Le ton était sévère et le nom avait claqué comme la lanière d’un fouet, pour le rappeler à l’ordre. Lorsqu’elle reprit la parole, elle s’exprimait de manière plus douce, quoique toujours ferme.

« Miss Vuillard ne se désintègre pas. La coupure est nette et ne saigne pas. Je vais donc aller chercher de quoi atténuer sa douleur, ainsi que de quoi faire repousser sa jambe. Pendant ce temps, puisque vous ne semblez pas décidé à rester de l’autre côté du rideau, vous allez lui tenir compagnie et la rassurer au sujet de sa pilosité. »

Poppy lui lança un regard appuyé avant de reprendre.

« Vous êtes bien un jeune homme moderne qui n’est pas effrayé par quelques poils, n’est-ce pas? Maintenant, si vous voulez bien me laisser passer... »

La vieille dame attendit que le passage se libère puis s’éloigna à pas rapides jusqu’à l’armoire où elle gardait tous ses remèdes. Il faudrait du Poussos, évidemment, mais aussi de quoi faire repousser les chairs. Et un antidouleur. Elle revint donc les bras chargés de trois bouteilles et d’un gobelet.

« Je vous préviens Miss Vuillard : boire ces potions sera loin d’être agréable et je vous serais reconnaissante de ne pas tout recracher comme certains l’ont déjà fait. »

L’infirmière entreprit donc de lui faire boire un verre de chacune des trois potions. Une fois cela fait, elle lui proposa un verre d’eau pour se rincer la bouche et alla ranger les bouteilles. Ce faisant, elle jeta un coup d’oeil à l’heure puis aux autres patients, qui semblaient calmes.

« Si vous vous tenez, tous les deux, monsieur Winch peut rester encore un peu. Maintenant que j’ai fait mon possible pour votre jambe, je vais examiner votre ventre, cela risque d’être un peu douloureux. »

A première vue, il s’agissait surtout d’un gros hématome. Poppy commença donc à palper la zone touchée, surveillant les réactions de l’élève pour repérer toute douleur lui paraissant exagérée pour la gravité supposée de la blessure.
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